Boulangère aux Trois-Maisons, douce avec les timides
23 septembre 2026
Mon réveil sonne à quatre heures, et quand je pétris la pâte dans le silence, mes pensées vagabondent librement. J'ai 42 ans, je tiens une boulangerie aux Trois-Maisons avec une associée, et ma rupture remonte à un an. Les clients me disent que je suis une boulangère douce avec les timides, parce que je prends toujours le temps d'échanger. Ce que je voudrais, c'est vivre ça en dehors du comptoir : accompagner un homme de 22 à 36 ans novice en intimité. La patience, je connais, la pâte me l'a appris. On commencerait par un café après ma tournée, et le reste viendrait au bon moment. Si tu as envie de goûter à autre chose, viens me le dire par écrit.
Quand je suis connectéeMes après-midis, entre 14 heures et 19 heures, car je me couche très tôt pour reprendre le pétrin à l'aube.
Ce qui me plaîtDes siestes complices, des caresses qui se prennent leur temps, t'apprendre la gourmandise des gestes et finir l'après-midi en riant aux éclats.
Ce que je ne veux pasJe refuse les rendez-vous tardifs et les hommes qui boivent trop, et je veux une vraie discrétion envers mes clients.